Mythique Cap Horn, Chili

Cap Horn, Chili. Un rocher au bout du monde.

Clairement, il ne faut pas être sensible au mal de mer. Même si ce jour-là, les océans ne brassaient pas trop, m’a-t-on dit. Mais tout de même, débarquer sur l’île Horn n’a pas été si facile.

Mais évidemment, comme le dit mon père, à vaincre sans péril…

Il ne fait pas si mauvais, ce qui signifie que l’on voit à 100 m. Entre deux grains, deux bourrasques de vents contraires, il fait presque beau. Enfin c’est vite dit, et c’est tout relatif. Ca veut surtout dire que la pluie arrête de me fouetter le visage et de tremper mon réflex et que le vent arrête de m’empêcher d’avancer.

J’ai pris le temps d’échanger avec le gardien du phare et son épouse. Ils m’ont raconté leur vie sur cette île, où ils vivent pendant un an.

C’est émouvant d’être là, sur l’île du Cap Horn. Cette falaise de 425 m qui a vu tant de bateaux en difficulté, tant de marins périr, en quête de liberté ou d’idéaux commerciaux.

En l’espace de quelques semaines, j’ai franchi le canal de Panama, la ligne de l’équateur et le Cap Horn. J’espère bientôt le cercle polaire antarctique 🙂

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